C'est le terme de synergie qui est le plus approprié pour distinguer la phytothérapie de la médecine conventionnelle.
Lorsqu'on utilise la plante entière plutôt que ses principes actifs isolés, ses différentes parties agissant ensemble sont plus efficaces qu'un dosage équivalent du principe actif extrait de la plante utilisé par la médecine conventionnelle.
La châtaigne australienne de la baie Moreton pourra-t-elle servir à combattre le sida ? De plus en plus, les chercheurs révèlent que des plantes telles que l'éphédra (Ephedra sinica), l'aubépine (Crataegus oxyacantha), le ginkgo (Ginkgo biloba) ou le muguet {Convallaria majalis) donnent lieu à des usages inattendus grâce à la combinaison naturelle des principes actifs contenus dans la plante entière.
Dans certains cas, la valeur médicinale d'une plante est due à la synergie de ses diverses substances. Un ou même plusieurs principes actifs isolés ne permettent pas d'obtenir le même résultat.