A la fin du XVIIIe siècle, le commerce de l'herboristerie commence à être réglementé. En 1778, la Faculté de médecine de Paris décerne le premier diplôme d'herboriste à un certain Edmée Gillot.
Vingt-cinq ans plus tard, la loi du 21 germinal an XI (1803) autorise l'exercice de la profession d'herboriste après obtention d'un diplôme délivré par la faculté de pharmacie à la suite d'un examen portant sur la connaissance des plantes médicinales. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la médecine moderne tente d'établir son monopole. En France, le diplôme d'herboristerie a été supprimé en 1941. Il subsiste une liste restreinte de 34 plantes pouvant être vendues librement dont 7 pouvant être mélangées.
La vente de toutes les autres plantes est soumise à certaines conditions.D'autre part, en Espagne, en Italie et dans certains Etats américains, il est devenu illégal de pratiquer l'herboristerie sans qualification.
La médecine par les plantes doit être exercée par des médecins. Les herboristes qui fourniraient des plantes médicinales à leurs patients afin de leur venir en aide s'exposent à des amendes sévères ou à des peines d'emprisonnement pour « exercice illégal de la médecine ».