Les voyages vers la Chine entrepris par Marco Polo au XIVe siècle ont coïncidé avec l'unification de l'Asie, par engis Khan et son petit-fils Kubilay Khan, qui régnent de la mer Jaune, en Chine, à la mer Noire
Cette conquête mongole n'a en rien remis en cause les traditions médicales chinoises ou hindoues
Les Mongols n'intervinrent, afin de se protéger, qu'en interdisant l'usage de certaines plantes toxiques, telles que l'aconit (Aconitum napellus, p 160) Celle-ci servait, en effet, à empoisonner les flèches, et les souverains craignaient qu'elle ne servît à les supprimer. L'unification mongole semble même avoir favorisé les échanges entre les deux « écoles » médicales.Dans d'autres régions d'Asie — auViêt Nam et au Japon — la culture médicale chinoise eut une profonde influence sur le kampoh, la tradition phytothérapique japonaise